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1er festival de la liberté religieuse

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RETRANSMIS EN DIRECT A 10h45 PUIS 15H ICI

A 10h45 Culte spécial
A 15h Table ronde à l’église du campus adventiste du Salève

  • John Graz (directeur mondial de l’International Religious Liberty Association de 1995 à 2015)
  • William Noko (Juriste spécialiste en droit international)
  • Gian Pierro Vassalo (Intervenant pour la liberté religieuse en Suisse romande et au Tessin)

sur les thèmes :

  • L’ETAT CRITIQUE DE LA LIBERTE RELIGIEUSE
  • EST-CE QUE L’ONU PEUT ENCORE PROTEGER LES LIBERTES ?
  • QUE PEUT-ON FAIRE AU NIVEAU LOCAL ?
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Le pasteur Robert Folkenberg, ancien président de la Conférence générale des adventistes, est décédé à l’âge de 74 ans.

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Le pasteur Robert S. Folkenberg, a dirigé l’Église adventiste du septième jour pendant neuf ans. À la veille de son 75e anniversaire, il est décédé le 24 décembre 2015 après un long combat contre le cancer.


Sa fonction de président

Robert Folkenberg estimait que les adventistes avaient un excellent message fantastique à partager et la toile internet était un excellent moyen d’évangélisation à la portée de l’Église. Il croyait que l’Église pourrait fournir non seulement des informations, mais contribuer à la formation et démontrer l’aspect global de la mission de l’Église adventiste.

Il a donc encouragé l’Église à aller de l’avant avec les nouvelles technologies au cours de son mandat de neuf années, (1990 à 1999) en tant que président de la Conférence générale des adventistes du septième jour. Il a notamment fait utilisation de CompuServe, un précurseur de Web actuel, faisant des adventistes du septième jour la première dénomination religieuse à utiliser cette technologie.

Le président actuel de la Conférence générale, le pasteur Ted NC Wilson déclara « Robert Folkenberg était rempli d’idées créatives et novatrices concernant le fonctionnement de l’Église et de sa mission d’évangélisation ». Il ajouta : « En tant que président de la Conférence générale, il a fortement nourri l’aspect médiatique des activités de l’Église et l’évangélisation  par les multi médias avec l’utilisation d’Internet pour la communication au sein de la structure de l’Église. »

Robert Folkenberg a également eu une grande passion pour la mission, la force motrice de son ministère. Pendant son temps en tant que président de l’Église mondiale, il a aidé à lancer l’initiative Global Mission, qui avait pour objectif d’établir des milliers de nouvelles congrégations à travers le monde.

Michael L. Ryan, un ancien vice-président général de la Conférence générale, se souvient que R. Folkenberg disait souvent : « La participation à la mission globale n’est pas une option. » Et il rajoute : « Robert Folkenberg était visible, impliqué et passionné de proclamer l’espérance de l’Évangile dans des endroits où le nom de Jésus n’était pas encore connu. »

Son parcours de pasteur et sa fonction de président

Ses parents étant missionnaires, Robert Stanley Folkenberg, est né le 1er janvier 1941, à Porto Rico. Il est allé à l’école dans ce pays jusqu’à la quatrième année avant de terminer son premier cycle primaire à Cuba. Il est entré dans l’école secondaire en Californie et obtenu un diplôme de l’éducation adventiste à Milo, dans l’Oregon en 1958.

Sa formation théologique a commencé à l’Union Atlantic College au Massachusetts, puis en Angleterre à Newbold College avant d’être diplômé de l’Université Andrews, dans le Michigan, en 1962. Il a ensuite complété sa formation avec une maîtrise en théologie du Nouveau Testament.

Robert Folkenberg a consacré une grande partie de sa vie au service de la Division Inter-américaine. Il a été d’abord pasteur au Panama (1966-1968), ensuite responsable de différents départements dans cette même Fédération (1968-1970), et président de la Mission au Honduras (1970). Ensuite secrétaire général (1974) et plus tard président de l’Union de l’Amérique centrale (1975). En 1980, il devient assistant du président de la Division Inter-américaine. Rentré aux États-Unis, il est élu président de la Fédération de Carolina (1985-1990) avant d’être élu directement président de la Conférence générale en 1990.

Neuf ans plus tard, suite à une période difficile de son ministère, Robert Folkenberg donne sa démission de sa fonction de président et le pasteur norvégien, Jan Paulsen lui succède en 1999 à la fonction de président de la Conference générale jusqu’à la session de 2010. Jan Paulsen décrit son prédécesseur comme « un homme de conviction, d’une grande énergie et d’un esprit sympathique dont l’héritage durable sera son amour pour la mission ».  « Il donnait des responsabilités à ses collègues en leur permettant d’avoir de l’espace et du temps pour mener à bien leur tâche », précise J.Paulsen.

Son parcours après sa fonction de président

Depuis le retrait de ses fonctions, le pasteur Folkenberg utilisa son énergie et sa créativité dans le développement de la vie et de la mission de l’Église. On se souviendra encore longtemps du programme ShareHim qui a été une grande bénédiction pour l’Église adventiste.

Le pasteur Robert Folkenberg laisse derrière lui son épouse Anita Emmerson, avec qui il a eu deux enfants, Robert Jr. et Kathi, et cinq petits-enfants. Robert Folkenberg Jr. sert l’Église en tant que président de l’Union chinoise des adventistes du septième jour, et Kathi Folkenberg Jensen est infirmière.

Un service commémoratif est prévu pour le 10 janvier à 16 heures à l’Église adventiste du septième jour d’Avon Park en Floride, aux États-Unis. Au lieu de fleurs, la famille apprécierait plutôt un don pour l’action de sharehim qui peut être fait en ligne à www.sharehim.org.

Sources : ANN/Adventist Review/BIA

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Déclaration sur la candidature aux élections présidentielles américaines du Dr Ben Carson

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La Division Intereuropéenne de l'Église adventiste du septième jour estime qu'il n'y a pas besoin d'émettre une déclaration sur la candidature du Dr Ben Carson aux élections présidentielles américaines.

Par contre, la Division nord-américaine a produit la déclaration suivante, qui répond bien aux questions essentielles portant sur ce sujet :

« Comme le cycle électoral 2016 aux États-Unis commence, l'Église adventiste du septième jour est consciente de l'intérêt croissant pour la candidature aux élections présidentielles du Dr Ben Carson. L'histoire du Dr Carson est bien connue de la plupart des adventistes, en tant que médecin chirurgien très respecté.

L'Église adventiste a depuis longtemps la position de ne pas soutenir ou de contrecarrer un candidat à un poste électif. Ce poste est fondé à la fois sur notre position historique de séparation de l'Église et de l'État et de la loi fédérale applicable concernant le statut d’exonération de l’impôt sur les Églises.

Alors que sur le plan personnel, les membres de l’Église sont libres de soutenir ou pas tout candidat à un poste électif, il est essentiel pour l’Église, en tant qu’institution, de rester neutre par rapport aux candidats en lice pour un poste électif.

Des précautions doivent être prises pour que les locaux de l'Église restent toujours un espace neutre en la matière. Les employés de l'Église doivent aussi rester prudent en n’exprimant pas leurs opinions politiques et leurs préférences pour un candidat, y compris lorsqu’il s’agit du Dr Ben Carson.

Nous voulons aussi rappeler aux membres des églises adventistes, aux pasteurs et au personnel administratif, précise la Division Nord américaine, la position officielle de l'Église adventiste attachée à la séparation de l'Église et de l'État. L'Église a travaillé depuis son origine, avec diligence pour protéger la liberté religieuse de tous les êtres humains, quelles que soient leurs croyances religieuses.

"Les adventistes devraient donc travailler dans le but d'établir une pleine liberté religieuse pour tous et ils devraient pas utiliser leur influence sur les dirigeants politiques et les notables pour faire progresser leur foi ou entraver celle des autres. Les adventistes devraient prendre leurs responsabilités civiques très au sérieux. Ils devraient participer à la procédure de vote qui leur est accessible, lorsqu'il est possible de le faire en leur âme et conscience, et ils devraient partager la responsabilité de construire la société à laquelle ils appartiennent. Les adventistes ne devraient cependant pas se préoccuper de politique ou se servir de la chaire dans l'église locale ou de leurs publications pour promouvoir des théories politiques."

(Déclaration de la Conférence générale de Juillet 2001, Les relations de l'Église et de l'État) in Déclarations Ethiques et faits de société, vol.II, p.24-25, Editions Vie et Santé, 2003.

De même que les dirigeants de l'Église, les membres peuvent être contacté par les médias locaux ou nationaux pour faire des commentaires sur la candidature du chirurgien Ben Carson, en particulier en ce qui concerne son appartenance à l'Église adventiste. Étant donné les implications nationales de cette question, les interrogations des médias sont mieux traitées au niveau de la Division nord-américaine des adventistes du septième jour.

Ainsi, diriger tous les reporters , journalistes ou demandes de renseignements concernant le Dr Carson aux élections présidentielles au département des communications de la Division Nord américaine, Dan Weber ou à son associé Julio Munoz.

L'Église adventiste du septième jour valorise le Dr Carson comme elle le fait pour tous ses membres. Toutefois, il est important pour l'Église de maintenir son soutien historique depuis son origine sur la séparation de l'Église et de l'État en ne souscrivant ni en contrecarrant un candidat ». (Déclaration de la Division de l'Amérique du Nord de l'Église adventiste du septième jour).

Source : CD-EUD News/BIA

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